De la peinture de paysage au portrait : la « révolution verticale » de Lee Joon-ik au GV de 〈Le repas du père〉
« Si le film horizontal est une peinture de paysage, l’écran vertical est un portrait. On peut se concentrer plus profondément sur l’intériorité des personnages, et sur le plateau s’ouvre un espace libéré du cinéma où chaque acteur reçoit son plan individuel, sur un pied d’égalité.
