
« 13 millions de won de loyer mensuel » : fin des rumeurs, et vérité sur « l’achat d’un logement occupé par le propriétaire »
La chanteuse, issue du groupe Sistar, « Soyou », a mis un terme aux spéculations qui ont enflammé l’opinion autour de l’hypothèse d’une résidence à « 13 millions de won de loyer mensuel ». Dans le même temps, elle dévoile les coulisses de sa réussite à « l’achat d’un logement occupé par le propriétaire », fondée sur une philosophie d’investissement obstinée sur dix ans, et capte l’attention du public.
Lors de sa participation à la chaîne YouTube « Entrouvrez seulement la bouche », « Soyou » a livré sans détour les nombreuses rumeurs qui circulaient à son sujet ainsi que ses méthodes de gestion de patrimoine, sans rien retrancher. Quand le comique Lee Yong-jin lui a demandé la valeur astronomique prêtée à un loyer mensuel, dans un quartier résidentiel huppé de Hannam-dong, elle a répliqué : « Il est vrai que j’ai vécu dans cette maison, mais je n’ai pas payé l’intégralité des montants dont on parle dans la rue. » Elle a ajouté, avec sa franchise habituelle : « Le public me prend pour une immense fortune, mais si je n’ai pas jugé utile de corriger cette impression, c’est parce que je pense, de façon assez réaliste, que “mieux vaut sembler avoir que paraître n’avoir rien”. »
Ce jour-là, le passage qui a le plus fortement concentré l’attention du public, c’est que le logement où elle vient d’emménager n’est pas une location en jeonse ou wolse, mais un authentique « achat d’un logement occupé par le propriétaire ». Et, en arrière-plan, il y avait des graines d’investissement semées par hasard il y a dix ans.

La magie née de dix ans de silence, la leçon type d’un « investissement de long terme dans des blue chips »
La clé décisive de l’acquisition de son logement, que « Soyou » a révélée, c’était précisément « l’investissement de long terme ». Elle a raconté : « Environ il y a dix ans, j’ai enfoui environ « 100 millions de won » dans des valeurs emblématiques de type blue chips, « Samsung Electronics » et « SK Hynix », dans l’idée de lire les tendances du marché boursier, puis j’ai tout soigneusement oublié. » Elle a poursuivi : « Récemment, ma mère m’a rappelé l’existence d’un compte-titres ; je l’ai alors vérifié en retard, et je me suis retrouvée face à ce moment dramatique où le patrimoine s’est mis à croître. »
Un message pèse ainsi lourdement sur les investisseurs d’aujourd’hui, souvent pris au piège des gains à court terme. En gardant pendant dix ans un « investissement de valeur » en réserve, cette stratégie a fini par devenir une base solide dans la constitution d’actifs considérables. « Soyou » a insisté : « Durant la procédure d’achat de ce nouveau logement, les bénéfices tirés des actions à l’époque ont joué un rôle décisif. »
Pour autant, elle a refusé d’accepter les compliments la qualifiant de « reine de la gestion de patrimoine ». « Ce n’était pas vraiment une intuition d’investissement exceptionnelle ; j’ai simplement eu de la chance », a-t-elle dit, en restant humble. Mais son parcours est considéré comme un guide de terrain parfait, prouvant la puissance de l’« effet de la capitalisation » et de la détention de long terme de blue chips.
Alors que la perspective d’un retournement de conjoncture dans le secteur des semi-conducteurs alimente l’enthousiasme et que l’attention du marché se concentre sur « Samsung Electronics » et « SK Hynix », l’histoire de la réussite de « Soyou » se raconte et fournit des clés de lecture économiques qui dépassent le simple divertissement et les ragots du monde artistique. Par ailleurs, « Soyou » a récemment sorti son nouveau mini-album « Off Hours » et poursuit, également comme musicienne de son métier, une trajectoire singulière.

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