![9e Festival international du film maritime [Fournie par la ville de Busan. Revente et base de données interdites]](https://cdn.www.cineplay.co.kr/w900/q75/article-images/2026-06-16/2248a6df-2d97-4844-bd40-fcb3fa9d051d.jpg)
« La crise existentielle de l’humanité : chercher une réponse au fond des océans »
Il est temps d’affronter les graves questions que la mer nous adresse : berceau de l’humanité et vaste abîme. Le « 2026 Festival international du film maritime », seul festival en Corée du Sud entièrement dédié aux thématiques maritimes, lancera ses projections à partir du 18 pour quatre jours à « le Centre de cinéma et d’art de Busan », à Haeundae, à Busan. Fort de sa 9e édition, ce festival met en avant une proposition philosophique, « Devant la mer, nous » : au-delà d’une simple célébration de la nature, il tente d’apporter une lecture sociale et humaniste sur la cohabitation entre l’être humain et les écosystèmes marins à l’ère de la crise climatique. Sélectionnés parmi 47 œuvres invitées de 15 pays à travers le monde, les films dessinent sur l’écran le portrait de la crise existentielle la plus urgente à laquelle l’humanité fait face.
L’alerte de l’abîme et l’hymne à la vie : de l’Antarctique aux abysses
La surpêche commerciale née de la cupidité du capitalisme provoque l’effondrement d’écosystèmes gigantesques. Les documentaires « Solidarité pour l’Antarctique » et « Domain One », choisis comme films d’ouverture, sont des rapports anthropologiques qui dissèquent cette vérité glaciale. À travers la crise des écosystèmes marins de l’Antarctique, ces deux œuvres dénoncent avec acuité le fait que les communautés locales et l’ensemble de la planète sont reliées de manière organique. À l’inverse, le film de clôture « Il y avait de la lumière dans les ténèbres » suit l’exploration des abysses menée par un biologiste marin et capte, avec une écriture poétique, l’émerveillement de la vie au cœur d’un abîme noir, ainsi que la fragilité qui se cache derrière. Le récit aux deux extrêmes, entre destruction et vie, stimule fortement la curiosité intellectuelle des spectateurs.
Briser la frontière entre la technologie et la nature : la mer vue par l’IA
Le point qui mérite surtout d’être souligné est la création de « La section des films maritimes par l’intelligence artificielle (IA) ». En plus d’une variété de variations de genres comme « Jusqu’à la survie : l’aventure d’un requin-chat », la fantasy romantique « Chao » et « Nom de l’opération : Loutre de mer — sauvez la forêt de la mer », 11 films basés sur l’IA seront également projetés, dont « Un voyage avec maman », film retenu pour le concours, et « Le rêve d’Atlantide », film invité. C’est un moment historique où des éléments hétérogènes, comme « la technologie de pointe » et « l’archétype de la nature », s’unissent pour créer une nouvelle grammaire artistique. Au-delà des projections, des échanges approfondis avec les réalisateurs (GV), ainsi que des conférences sur l’environnement maritime, seront au programme, afin d’offrir un temps de réflexion en profondeur, bien au-delà du simple fait de regarder des films.

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