![L’exemple donné par Choi Hwiyoung, ministre de la Culture, des Sports et du Tourisme, imitant un infecté dans le film « Gunche », aux côtés de l’actrice Jun Ji-hyun [fournie par le ministère de la Culture, des Sports et du Tourisme. Revente et base de données interdites]](https://cdn.www.cineplay.co.kr/w900/q75/article-images/2026-06-14/69d5a146-8628-4ced-8f48-4014dfe52016.jpg)
Opération de sauvetage du K-movie en perdition : le prologue du « règle des 10 % sur les cachets »
L’écosystème du cinéma sud-coréen cherche un retournement spectaculaire au bord du gouffre. Pour sauver le Chungmuro, acculé par l’envolée des coûts de production, le gouvernement et les grands groupes de management, ainsi que les producteurs, ont enfin sorti leurs arguments. Au cœur du dispositif figure un accord audacieux sur un plafond des cachets des acteurs principaux et secondaires à « moins de 10 % du coût net de production ».
Le ministère de la Culture, des Sports et du Tourisme et la Commission du cinéma pour la promotion des films ont signé le 16, au Musée d’art contemporain national, à Séoul (section d’installations), un accord multilatéral historique visant à « activer la production du cinéma sud-coréen ». Sur place, outre les grandes agences de management représentatives du pays comme BH Entertainment, Management Forest et J-Wide Company, les dirigeants de l’association des producteurs du cinéma sud-coréen et de la Korean Film Producers Association (PGK) se sont mobilisés pour réaffirmer avec détermination leur volonté de surmonter la crise.
La arme la plus redoutable de cet accord est « la règle des 10 % sur les cachets » qui s’applique aux films sélectionnés dans le programme de la Commission du cinéma pour la promotion des films, « soutien à la production de films à budget intermédiaire ». Il s’agit d’une déclaration forte visant à rompre la mauvaise dynamique qui fait grimper astronomiquement les cachets des acteurs, entraînant en retour une baisse de la qualité des œuvres et une réduction des productions.
Le dispositif ne se limite pas non plus à un événement destiné à « montrer » quelque chose. Un réseau de mesures serrées a été mis en place : le lancement immédiat d’un « comité de concertation autonome » dirigé par le privé, pour placer continuellement les contradictions structurelles du climat de production sur le banc d’essai. Au-delà de l’obligation légale, la construction d’un « paradigme de coopération gagnant-gagnant » fondé sur la volonté de l’industrie fait monter d’un cran l’attente, à la fois au Chungmuro et dans toute l’écosphère.
Le soutien en fonds propres du gouvernement est lui aussi sans concession. Pour le budget de « soutien à la production de films à budget intermédiaire » de l’an prochain, 10 milliards de won ont été nouvellement inscrits, et l’ampleur totale de l’aide de cette année s’établit à 46 milliards de won, en forte hausse, pour renforcer la puissance de feu des contenus K.
Le ministre Choi Hwiyoung a déclaré : « Les investissements budgétaires résolus du gouvernement et la « décision de coopération gagnant-gagnant » du milieu du cinéma créeront une synergie explosive. » Il a promis d’apporter un appui total. Le président Han Sang-jun, de la Commission du cinéma pour la promotion des films, a lui aussi estimé : « Sans la renaissance des films à budget intermédiaire et faible, pilier de l’industrie, il n’y aura pas d’avenir. » Il n’a pas dissimulé la nécessité urgente de restaurer l’écosystème.

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