[Photo&] Kim Jaejoong se métamorphose de façon audacieuse en chaman… Il lance son défi d’un thriller d’horreur en coproduction Corée-Japon, « Shin-sa » — sur le plateau du avant-première

Avec le film « Shin-sa : Chuchotements de mauvais esprits », il s’attaque au genre horrifique. Un mélange entre chaman coréen et ésotérisme japonais, qui promet une peur singulière.

Le film « Shin-sa : Chuchotements de mauvais esprits » lors d’une conférence de presse et d’une rencontre avec les journalistes — l’acteur Kim Jaejoong
Le film « Shin-sa : Chuchotements de mauvais esprits » lors d’une conférence de presse et d’une rencontre avec les journalistes — l’acteur Kim Jaejoong

Depuis ses débuts, c’est la transformation la plus inattendue. « Kim Jaejoong » a relevé, à travers le film « Shin-sa : Chuchotements de mauvais esprits », le défi de sa toute première « incursion dans le genre horrifique » et du rôle de « chaman ». Du caïd de la série dramatique « Triangle » au premier rôle de « Jackal Is Coming », il avait déjà prouvé un éventail de compétences qui ne ressemblait à aucun autre. Mais cette fois, il a fait table rase des codes existants. Lors de la rencontre avec la presse organisée le 8 à CGV Yongsan, il a expliqué avoir été séduit par le « tout nouveau type de peur » né de la combinaison de la noirceur du J-horror et du dynamisme du K-horror. Le coup d’envoi d’une métamorphose d’acteur de référence — c’était maintenant.

Scènes du film « Shin-sa : Chuchotements de mauvais esprits » [Fourni par Library Company. Toute revente et base de données interdites]
Scènes du film « Shin-sa : Chuchotements de mauvais esprits » [Fourni par Library Company. Toute revente et base de données interdites]

Une série d’enlèvements d’étudiants, qui se répand jusqu’à étouffer la ville de Kobe au Japon. Au cœur de cette « horreur d’occultisme » qui part sur la piste de ce qui se cache derrière ces faits, on trouve le chaman Myeongjin et la cheffe de projet Yumi (« Gong Seongha »). Le face-à-face avec les « mauvais esprits » qui rôdent autour du sanctuaire en ruine dépasse de simples frayeurs. Le film érige une vaste « vision religieuse » entremêlant les croyances chamaniques coréennes, la légende japonaise des « kakikakushi », ainsi que le rakshasa de l’hindouisme et des éléments propres au christianisme protestant. En particulier, la façon dont Myeongjin récite des enseignements bouddhiques en fait le sommet d’une « magie fusion » qui bouscule les cadres traditionnels du « chamanisme ». Le réalisateur Gami Kirì Kazu... (Kamakiri Kazuyoshi) a réussi, jusque sur l’écran, à donner corps à un « chaman coréen universel », au-delà des limites de la reconstitution.

Scènes du film « Shin-sa : Chuchotements de mauvais esprits » [Fourni par Library Company. Toute revente et base de données interdites]
Scènes du film « Shin-sa : Chuchotements de mauvais esprits » [Fourni par Library Company. Toute revente et base de données interdites]

La texture de la peur n’est pas la même. En excluant les décors artificiels, il a parcouru de véritables entrepôts frigorifiques et des « bâtiments abandonnés ». Il a tourné avec une matière brute, au plus près des lieux. Le froid vivant que l’espace dégage se transmet intégralement au-delà de l’écran. « Kim Jaejoong » a rappelé qu’à cet endroit même, l’« intensité possédée » de « Gong Seongha » lui semblait plus terrifiante que les mauvais esprits eux-mêmes. Au-delà de l’effroi visuel, la pression psychologique, et le « degré d’immersion » extrême des acteurs : c’est la synergie qui fait la différence. À cela s’ajoute le « son original (OST) » chanté directement par l’acteur principal, qui donne encore plus de densité à l’ambiance étrange et glaciale de l’œuvre.

Conférence de presse et rencontre avec les journalistes — « Shin-sa : Chuchotements de mauvais esprits » / l’acteur Kim Jaejoong et Gong Seongha
Conférence de presse et rencontre avec les journalistes — « Shin-sa : Chuchotements de mauvais esprits » / l’acteur Kim Jaejoong et Gong Seongha

La trajectoire de « Kim Jaejoong », capable de maîtriser parfaitement deux mondes — celui du chanteur et celui de l’acteur — ne s’arrête pas. Son engagement décisif, prêt à se consacrer à la scène chaque fois qu’il est nécessaire, garantit la qualité de ce « projet de coproduction Corée-Japon ». Les grammaires cinématographiques des deux pays se croisent avec une précision tranchante, pour produire une « peur résolue, nouvelle ». « Shin-sa : Chuchotements de mauvais esprits », qui promet un catharsis à la fois frais et glaçant, va désormais serrer les spectateurs — à partir du 17, avec une « sortie exclusive dans les CGV ».

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