
Le film « Warfaire » est un long-métrage d’action survival militaire en temps réel, qui met en scène un face-à-face vital lorsque, le 19 novembre 2006, juste après la bataille de Ramadi en Irak, une équipe de Navy SEAL s’empare d’une maison au cœur des positions ennemies pour couvrir les itinéraires de déplacement des militaires américains, avant de se retrouver soudainement isolée.
La scénarisation et la réalisation sont signées par le réalisateur Alex Garland, auteur du roman à l’origine de « Warfaire » : ce créateur d’un grand talent artistique, dont les films incluent « Ex Machina », « Southern Reach : Terre d’extinction » et « Dredd », et qui a aussi écrit les films « 28 jours plus tard », « Sunshine » et « Never Let Me Go », en compagnie du cinéaste à l’affiche Leonardo DiCaprio. Pour renforcer la dimension hyperréaliste à l’écran, Ray Mendoza, vétéran de guerre ayant été sur place pendant la bataille réelle de Ramadi, l’a rejoint au titre de scénariste et de réalisateur.
Notamment, le film est d’autant plus marquant que le réalisateur Alex Garland a annulé lui-même sa déclaration de retraite après « Civil War : L’Ère de la division » et est revenu à la mise en scène, en affirmant : « Cette histoire, je dois absolument la faire. ». Garland et Mendoza ont, pour « Warfaire », écarté avec rigueur tout effet de style artificiel. Ils ont adopté une narration en temps réel qui permet au public de vivre le même rythme que celui des soldats à l’écran. Résultat : les spectateurs ont l’impression d’être projetés au milieu d’un Irak en pleine bataille, où l’attente et la peur se mêlent au chaos des combats, tout en ressentant une intensité saisissante, bien loin des fauteuils confortables d’une salle obscure.
Au-delà de la sensation de réalité, le casting, réuni autour des stars montantes appelées à mener Hollywood, fait aussi battre le cœur des fans. Joseph Quinn (« Stranger Things »), Charles Melton, qui a prouvé son talent d’acteur avec « May December », Will Poulter (« Les Gardiens de la Galaxie 3 »), Kit Connor (« Heartstopper ») et d’autres jeunes talents capables de faire vibrer les spectateurs dans la vingtaine ont accepté de se raser et de foncer sur le front. Pour des représentations réalistes, ils se sont engagés dans une caserne de formation Navy SEAL et ont mené pendant trois semaines un entraînement éprouvant, afin de renforcer leur esprit d’équipe. Parmi eux, la synergie particulière qui consiste à faire jouer à l’écran, par l’acteur Dipa Runguna, la jeunesse de Ray Mendoza, co-réalisateur, accroît encore davantage l’immersion dans le récit.
Les éloges enthousiastes à l’étranger et par la critique (Rotten Tomatoes 92 %, IMDb 7,3, Metacritic 78 points, etc.) prouvent que « Warfaire » n’est pas un simple film de spectacle. Le film rend hommage à des personnages réels comme l’homme Elliot Miller (Cosmo Jarvis), tombé au combat ou blessé pendant l’opération, et se concentre sur les « souvenirs des hommes » restés dans la guerre, ainsi que sur la peur très vive de chaque soldat, obtenant ainsi une très bonne réception auprès du public.
Une fois la sortie confirmée, l’affiche teaser de « Warfaire » a été dévoilée avec une violence immédiate : en gros plan, les lèvres d’un soldat, couvert de boue et de sang, restent serrées, tandis que, derrière sa visière, ses yeux traversés de lignes de sang captivent instantanément le regard. « Une histoire vraie : la bataille de Ramadi, et un autre “war” moderne signé A24 », annonce cette phrase lourde de sens, accompagnée de Rotten Tomatoes 92 % et d’un “Popcorn index” de 93 %, annonçant la naissance d’un nouveau chef-d’œuvre de guerre.



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