L’acteur « Kim Soo-hyun », qui a secoué la Corée du Sud, a vu les soupçons de relation avec un mineur se clore après près d’un an. La bataille intense pour établir la vérité a finalement débouché sur une conclusion aussi frustrante que sèche : « absence d’éléments probants suffisants », devant la rigueur de l’enquête scientifique.
![Acteur Kim Soo-hyun [fourni par Gold Medalist. Revente et base de données interdites]](https://cdn.www.cineplay.co.kr/w900/q75/article-images/2026-07-29/01da9afb-cd1f-4529-bf69-00d2e80a796d.jpg)
Un an de controverse sur fond de « manipulation par IA » : le verdict final de la police est un classement sans suite
Le 29, la police de Seongdong, à Séoul, a indiqué avoir rendu une décision finale de « classement sans suite » concernant « Kim Soo-hyun », poursuivi pour violation de la loi sur la protection des enfants et pour diffamation (fausse accusation). L’affaire, déclenchée l’an dernier en mai, lorsque l’encre de la plainte déposée par les proches de feu Kim Sae-ron n’était pas encore sèche, a abouti un an plus tard aux deux mots : « absence de motif de poursuite ».
Le nœud du dossier résidait dans un enregistrement audio publié par la famille lors d’une conférence de presse. La révélation, selon laquelle « ils fréquentaient depuis l’époque du collège puis se sont séparés après l’entrée à l’université », a focalisé l’attention du public. Mais le retournement est venu de la technique. La partie mise en cause a en effet fortement avancé une « possibilité de faux par IA » concernant le fichier vocal. À l’issue de l’analyse de la « forensique du téléphone portable », la police a mis en évidence de fortes indications que l’enregistrement aurait été manipulé artificiellement, et les preuves objectives nécessaires à l’établissement des soupçons ont alors disparu, comme un mirage.
Tout a commencé dans cette gigantesque bataille boueuse avec la révélation, en mars de l’an dernier, sur la chaîne YouTube « Garoseo Yeonguso ». S’agissant de l’affirmation selon laquelle la personne décédée aurait entretenu des rencontres pendant six ans, depuis qu’elle avait 15 ans, la partie de l’agence a tracé une ligne nette : elle reconnaissait le fait même de la relation, mais soutenait que les rencontres à l’époque où elle était mineure n’avaient absolument pas eu lieu. Par la suite, la famille et l’exploitant de la chaîne ont été visés par une riposte juridique ferme pour diffamation. Avec la décision de la police, la partie mise en cause devrait, dans les futurs litiges devant la justice, prendre une avance favorable.

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