
Portée par les efforts sans détour de l’Office de protection du droit des enseignants, qui se place du côté des victimes et remet de l’ordre à l’école, la série Netflix 〈Cham-gyo-youk〉 s’est hissée, dès le 5 juin (vendredi) et après seulement trois jours, à la 1re place du TOP 10 mondial des séries hors anglais, avec 6 400 000 vues (nombre de vues obtenu en divisant le temps de visionnage par le temps d’exécution total de l’œuvre). Elle consolide aussi son succès auprès du public mondial : y compris la Corée du Sud, le programme a atteint la 1re place dans 10 pays, dont l’Inde, l’Indonésie, la Malaisie, les Philippines, Singapour et la Thaïlande, avant d’apparaître dans la liste TOP 10 de 48 pays au total, confirmant ainsi l’ampleur de son engouement à l’international.

〈Cham-gyo-youk〉 séduit par un catharsis à la fois jubilatoire et saisissant, ainsi que par un rythme porté par des rebondissements rapides. Les personnages attachants et leur complicité en forme de « taqui-taqua » donnent aussi une touche légère et dynamique. Le résultat convainc aussi bien les médias que les téléspectateurs en Corée et à l’étranger. La presse nationale a salué : « Elle ajoute une fantaisie jouissive à l’empathie du réel. C’était opportun, et elle parvient à réunir le divertissement comme l’émotion. En posant les questions indispensables à cette époque, elle résonne profondément » (Park Jin-young, journaliste de JoyNews24). « Elle réinvente le terrain de l’éducation publique effondré, en mêlant l’action, la comédie et le thriller, pour en faire un “module d’académie de fantaisie bien ficelée” aussi joyeux que revigorant. Les analystes estiment que, dans la réalité, les problèmes ne se rèvent pas facilement ; la série les contourne grâce à une imagination audacieuse, et formule aussi des questions lourdes, avant de promettre d’en faire l’un des grands sujets de l’année » (Yon Seung, journaliste du Seoul Economy). « La chimie solide des acteurs formant un ensemble autour de Kim Mu-yeol, avec Lee Seong-min, Jin Ki-joo et Pyo Ji-hoon, est elle aussi frappante. L’alchimie à l’écran donne l’impression que les interprètes jouent ensemble depuis longtemps, comme une véritable équipe : c’est l’une des forces de 〈Cham-gyo-youk〉 » (Choi Ha-na, journaliste de TV Daily) — une série saluée avec enthousiasme.

De l’étranger, les éloges ne faiblissent pas : « L’une des œuvres les plus malines, les mieux abouties et surtout les plus addictives en matière de “catharsis et justice” parues cette année. 〈Cham-gyo-youk〉 donne la parole aux victimes, touche directement le cœur des spectateurs, les met en colère face à une réalité où la justice a disparu, et offre une énorme catharsis quand une solution finit par être proposée » (Forbes). « Elle transmet un message sur la scène éducative en ruines tout en offrant du divertissement » (Decider). « Une grande série coréenne est arrivée sur le devant de la scène, prête à secouer les neurones des téléspectateurs du monde entier et à leur infliger un choc immense » (Excelsior).

Sur les clichés dévoilés en parallèle, on voit des scènes d’action pleines d’adrénaline, ainsi que l’ambiance chaleureuse du plateau. Cela attire immédiatement l’attention. D’abord, un plan où Na Hwa-jin (Kim Mu-yeol) tient le volant avec assurance, et où, à l’arrière, on distingue les visages des élèves terrifiés, fait remonter une scène marquante : celle où Na Hwa-jin “fait la leçon” aux élèves en difficulté grâce à des manœuvres de conduite impressionnantes. La présence de Kim Mu-yeol face à de nombreux adversaires renforce encore l’attente autour de son jeu d’action sans relâche. Ensuite, sur le plateau, l’image d’un échange souriant entre Lee Seong-min et Kim Mu-yeol, qui pose de façon adorable, aux côtés de Jin Ki-joo et Pyo Ji-hoon, restitue toute l’atmosphère conviviale, à l’image de l’énergie joyeuse de la série. À partir de la posture de Jin Ki-joo, assis sur une fenêtre comme s’il allait bondir d’un instant à l’autre, jusqu’au moment où il est suspendu à des fils, on aperçoit le travail caché derrière les enchaînements d’action clairs et nets qu’il incarne en tant que « Im Han-rim », porté par une énergie de mouvement sans frein. Et enfin, le cliché de Bong Geun-dae (Pyo Ji-hoon), équipé de composants informatiques, rappelle à quel point il incarne le côté nerd d’un génie, et provoque des sourires.

Avec un cadre original d’organisme gouvernemental fictif, l’Office de protection du droit des enseignants, et grâce à une galerie de personnages singuliers qui multiplient les apparitions et les actions, la série Netflix 〈Cham-gyo-youk〉 raconte une histoire qui redonne souffle et clarté au monde de l’éducation. Elle est diffusée en exclusivité sur Netflix, en streaming dès maintenant.



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