![Le film « The Intern » [fourni par Warner Bros. Korea & Anselocity Studio. Revente interdite et base de données interdite]](https://cdn.www.cineplay.co.kr/w900/q75/article-images/2026-08-04/ba8d09be-df5b-4504-9274-25a48613f4a2.jpg)
Le duo audacieux entre Choi Min-sik, le vétéran de 37 ans, et Han So-hee, de « The Young and the Rich »
Le géant du cinéma sud-coréen « Choi Min-sik » s’invite en tant que stagiaire cadet, aux côtés de la vedette « Han So-hee », qui incarne un « directeur général (CEO) » plein d’assurance. Cette gamme de casting aussi inattendue que décisive, qui renverse de front les codes habituels entre générations et niveaux hiérarchiques, vient enfin de se dévoiler.
La société de distribution « Warner Bros. Korea » a annoncé, le 4, que « The Intern », film porté par ces deux acteurs, fera une entrée officielle sur les écrans le 16 du mois prochain. Cette œuvre est un « remake » soigneusement tissé pour s’adapter aux structures et au sensibilité de la société coréenne, à partir du « chef-d’œuvre hollywoodien » du même nom, qui avait déjà déclenché un véritable phénomène mondial en franchissant les frontières.
Au cœur de l’histoire se trouvent le jeune talent d’une entreprise de mode qui impose les tendances, la CEO « Sun-woo (interprétée par Han So-hee) », et le stagiaire senior « Ki-ho (interprété par Choi Min-sik) », fort de 37 ans de carrière. Leurs heurts à la fois précaires et salvateurs, qui abolissent la frontière entre les échelons et les générations, devraient apporter au public une forme de catharsis inédite au sein de la vie des salles. À cela s’ajoutent les « comédiens de premier plan » que sont en particulier « Kim Jun-han », « Ryu Hye-young » et « Kim Geum-soon », dont la solide expérience devrait encore renforcer la densité du film.
La renommée de l’original et sa puissance au box-office ont déjà été démontrées sur le marché mondial. Sorti en 2015, l’original, avec « Anne Hathaway » et « Robert De Niro » en têtes d’affiche, a réalisé un gain de méga-succès de 194 millions de dollars (environ « 2700 milliards de wons »), soit plus de cinq fois le budget de production (35 millions de dollars). En Corée du Sud aussi, le film a rassemblé « 3,61 millions de spectateurs », s’imposant durablement comme une référence incontournable du « office movie » bien ficelé.
C’est le « Kim Do-young », le réalisateur du film « Si jamais, c’était nous » qui a déclenché cette année une surprise à succès dans les salles, qui a pris les commandes de la mise en scène. Les regards se tournent désormais sur la manière dont, grâce à une réalisation minutieuse et incisive, il a pu reconsidérer avec un langage moderne et élégant le thème universel de la « communication entre générations ».

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