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INTERVIEW

[Entretien] Choi Min-sik, les rides de 46 ans de carrière au cœur de 〈In-teon〉①

[Entretien] Choi Min-sik, les rides de 46 ans de carrière au cœur de 〈In-teon〉①

Un visage ridé en dit parfois plus que les mots. Ces rides témoignent d'une aisance et d'une profondeur que seul un long parcours peut conférer. Après 46 ans de carrière, les rides accumulées par Choi Min-sik deviennent l'une de ses principales forces dans 〈In-teon〉.
[Interview] « Trouver son vrai moi sans dépenser un seul centime » : Park Jeong-mi, réalisatrice de « L’homme à la couverture »

[Interview] « Trouver son vrai moi sans dépenser un seul centime » : Park Jeong-mi, réalisatrice de « L’homme à la couverture »

À l’approche de ses 30 ans, la réalisatrice Park Jeong-mi, qui ne se sentait plus heureuse, a quitté son emploi et pris la route.
Dans son récit de voyage en Irlande
De la peinture de paysage au portrait : la « révolution verticale » de Lee Joon-ik au GV de 〈Le repas du père〉

De la peinture de paysage au portrait : la « révolution verticale » de Lee Joon-ik au GV de 〈Le repas du père〉

« Si le film horizontal est une peinture de paysage, l’écran vertical est un portrait. On peut se concentrer plus profondément sur l’intériorité des personnages, et sur le plateau s’ouvre un espace libéré du cinéma où chaque acteur reçoit son plan individuel, sur un pied d’égalité.
[Entretien] Kim Mi-jo, réalisatrice de 《Gyeongju Gihaeng》, sur le film commercial coréen le plus provocateur de l'année (2)

[Entretien] Kim Mi-jo, réalisatrice de 《Gyeongju Gihaeng》, sur le film commercial coréen le plus provocateur de l'année (2)

※ Cet entretien avec la réalisatrice Kim Mi-jo autour de 〈Gyeongju Gihaeng〉 se poursuit après la 1re partie.Ce qui frappe dans 〈Gyeongju Gihaeng〉, c'est la description du coupable Baek Sang-hyun (Byun Yo-han). Pourquoi n'avoir accordé aucune trame de fond au personnage du coupable et l'avoir montré...
[Entretien] 〈Gyeongju-gihaeng〉, le film commercial coréen le plus provocant de l’année : Kim Mi-jo ①

[Entretien] 〈Gyeongju-gihaeng〉, le film commercial coréen le plus provocant de l’année : Kim Mi-jo ①

De façon positive, se dégagent une réalisatrice difficile à saisir et une histoire difficiles à cerner. Avec 〈Gyeongju-gihaeng〉, Kim Mi-jo signe un récit de vengeance intime qui résiste à toute classification facile. Imprévisible, la réalisatrice et son scénario restent difficiles à cerner.
[Interview] Le cinéma indépendant coréen à la rencontre de l’imagination de Michel Gondry : le réalisateur Lee Kwang-ho et les acteurs Yoo Hee-je et Kim Se-won de « Little Dreamers » (2)

[Interview] Le cinéma indépendant coréen à la rencontre de l’imagination de Michel Gondry : le réalisateur Lee Kwang-ho et les acteurs Yoo Hee-je et Kim Se-won de « Little Dreamers » (2)

Geon-woo (Yoo Hee-je), un jeune chômeur qui a renoncé au baseball et se retrouve dans une impasse, et Mina (Kim Se-won), une adolescente qui erre sans parvenir à s’intégrer dans son nouvel environnement après la mort de sa mère.
⮕ L’entretien avec le réalisateur Lee Kwang-ho et les acteurs Yoo Hee-je et Kim Se-won au sujet de 〈Little Dreamers〉 se poursuit dans la première partie. Vous êtes l’architecte de ce rêve. Comment avez-vous concrètement développé vos idées pour construire cet univers onirique .
[Interview] Le cinéma indépendant coréen rencontre l’imagination de Michel Gondry : le réalisateur Lee Kwang-ho et les acteurs Yoo Hee-je et Kim Se-won de « Little Dreamers » ①

[Interview] Le cinéma indépendant coréen rencontre l’imagination de Michel Gondry : le réalisateur Lee Kwang-ho et les acteurs Yoo Hee-je et Kim Se-won de « Little Dreamers » ①

Geon-woo (Yoo Hee-je), jeune chômeur qui a abandonné le baseball et se retrouve dans une impasse, et Mina (Kim Se-won), adolescente qui erre depuis la mort de sa mère sans parvenir à s’adapter à son nouvel environnement.
Geon-woo, jeune chômeur qui a abandonné le baseball et se retrouve dans une impasse. Mina, adolescente qui erre depuis la mort de sa mère sans parvenir à s’intégrer dans son nouvel environnement. Les deux personnages mis en lumière par 〈Little Dreamers〉 vivent avec leurs propres tourments, accablés...
Entretien | Gong Hyo-jin : la force douce-amère de 〈Gyeongju Gihaeng〉 (2)

Entretien | Gong Hyo-jin : la force douce-amère de 〈Gyeongju Gihaeng〉 (2)

※ Cet entretien avec l’actrice Gong Hyo-jin consacré à 〈Gyeongju Gihaeng〉 prolonge notre première partie. Park So-dam, qui incarne Yeong-ju, la deuxième, et Lee Yeon, qui joue Dong-ju, la troisième, ont montré une chimie fraternelle très naturelle.
[Entretien] Gong Hyo-jin, la force du « doux‑salé » qui fait rire puis pleurer dans 〈Gyeongju-gihaeng〉①

[Entretien] Gong Hyo-jin, la force du « doux‑salé » qui fait rire puis pleurer dans 〈Gyeongju-gihaeng〉①

L'interprétation de Gong Hyo-jin possède une force de conviction rare. Le film repose sur un postulat frappant : une mère et ses filles se rendent à Gyeongju pour punir de leurs propres mains l'auteur d'un crime d'une extrême gravité, et le mélange de comédie et de tragédie qui fait basculer en un...
[Entretien] « Ne pas dévoiler cette vidéo est un crime plus grand encore. » « Que fallait-il faire ? » Le réalisateur Tomoaki Fujino ②

[Entretien] « Ne pas dévoiler cette vidéo est un crime plus grand encore. » « Que fallait-il faire ? » Le réalisateur Tomoaki Fujino ②

Quand des symptômes de schizophrénie apparaissent chez sa sœur, les parents choisissent d’enfermer la porte d’entrée à clé plutôt que de l’emmener à l’hôpital. Le petit frère, qu’on ne pouvait plus ignorer, prend la caméra et s’avance dans ce silence.
On peut difficilement passer à côté de questions éthiques à propos de la sortie du film, justement parce qu’on n’a pas obtenu le consentement de la famille. ​ Vous avez posé une question vraiment essentielle. Il y a forcément un problème d’éthique.