"mais vraiment !" 검색 결과

[Entretien] Choi Min-sik : « 〈Notes from the Last Row〉 met à nu, à vif, les complexes d’infériorité » (2)

[Entretien] Choi Min-sik : « 〈Notes from the Last Row〉 met à nu, à vif, les complexes d’infériorité » (2)

※ Cet entretien avec l’acteur Choi Min-sik autour de 〈Notes from the Last Row〉 fait suite à la première partie.Parmi les réactions du public à 〈Notes from the Last Row〉, beaucoup disent « j'ai l'impression qu'on m'a mis à nu, qu'on m'a montré mon complexe le plus honteux et caché », ce qui est à la...
[Photo&] De Choi Min-sik, « Oldboy », à « Le garçon de la dernière rangée », un jeu de très haut vol, et le regard d’un maître

[Photo&] De Choi Min-sik, « Oldboy », à « Le garçon de la dernière rangée », un jeu de très haut vol, et le regard d’un maître

Rôle de professeur pris par la jalousie et le ressentiment. Un éloge sans réserve de Choi Hyun-wook, de quarante ans son cadet, et une philosophie de comédien qui privilégie la vérité plutôt que la réussite au box-office
Le poids de la langue qui mène au désastre, de « Oldboy » au « Garçon de la dernière rangée »La série originale Netflix « Le garçon de la dernière rangée », portée par Choi Min-sik, fait ressurgir avec force l’écho laissé par « Oldboy », œuvre monumentale de l’histoire du cinéma coréen.
Entretien — Yu Eun‑jeong, réalisatrice de 〈Geurimja ai〉 (2) : « La maison du film est une œuvre de Kim Chung‑up »

Entretien — Yu Eun‑jeong, réalisatrice de 〈Geurimja ai〉 (2) : « La maison du film est une œuvre de Kim Chung‑up »

※ L'entretien avec la réalisatrice Yu Eun‑jeong pour 〈Geurimja ai〉 se poursuit dans la 1re partie.On a l'impression qu'〈Geurimja ai〉 dialogue avec votre précédent film 〈Bamui mun‑i yeolinda〉 : la manière de peindre en noir un monde de la mort, et pourtant une attitude positive vis‑à‑vis de...
Le premier rôle à l’écran en 44 ans de carrière pour la comédienne Lee Hwi-hyang : le film « Voyage en famille » sort en septembre et révèle l’affiche principale !

Le premier rôle à l’écran en 44 ans de carrière pour la comédienne Lee Hwi-hyang : le film « Voyage en famille » sort en septembre et révèle l’affiche principale !

Une destination unique, cinq pensées dans la tête ! Un road-movie au cœur d’une famille dysfonctionnelle, incapable de s’accorder, pour un voyage sans plan… même entre proches.
La comédienne Lee Hwi-hyang s’impose pour la première fois en tête d’affiche à l’écran avec le film 〈Voyage en famille〉, dont la sortie est confirmée pour le mois de septembre. 〈Voyage en famille〉 est un road-movie où la destination n’est qu’une, mais où cinq pensées agitent les têtes : un périple...
[Interview] « Le mythe du succès, né il y a cent ans, je pensais qu’il reviendrait. » Le réalisateur Yasuda Junichi ②

[Interview] « Le mythe du succès, né il y a cent ans, je pensais qu’il reviendrait. » Le réalisateur Yasuda Junichi ②

Fin de l’année dernière, à l’Académie japonaise, en écartant des œuvres très médiatisées comme <定> 《La dernière mile》 et <定> 《Royaume 4》 , le film a remporté sept prix, ceux du film de l’année, de la mise en scène, du scénario, du meilleur acteur, ainsi que de la photographie, des éclairages et du montage.
C’est une structure qui relie les plateaux de tournage du Japon de la fin de l’époque d’Edo et ceux de drames à l’époque moderne. Pour le premier, on est à un moment où le shogunat s’affaiblit, juste avant la restauration de Meiji.
[Interview] « Une légende de l’affiche à nouveau, je l’ai cru possible. » Le réalisateur Yasuda Jun’ichi, réalisateur de 《Samurai Timeslipper》 ①

[Interview] « Une légende de l’affiche à nouveau, je l’ai cru possible. » Le réalisateur Yasuda Jun’ichi, réalisateur de 《Samurai Timeslipper》 ①

Avec un budget de 3 millions de yens (28,5 millions de won), le film a réalisé des recettes au box-office de 3,0 milliards de yens (28,4 milliards de won), écrivant ainsi une nouvelle page de l’histoire du cinéma japonais.
Même si on le revoit, c’est sidérant. 〈Il ne faut pas arrêter la caméra !〉(2017), voilà le type d’exploit dont on parle. Avec un budget modestement de 3 millions de yens (28,5 millions de won), et conçu comme une œuvre de type atelier, ce film a démarré sa sortie en exploitation dans deux salles...
[La boîte à bijoux de Kim Ji-yeon] L’« acteur aux dix millions » du court métrage, Jang Yo-hun, dans 《Teach You a Lesson》

[La boîte à bijoux de Kim Ji-yeon] L’« acteur aux dix millions » du court métrage, Jang Yo-hun, dans 《Teach You a Lesson》

Ce sont les gens qui m’intriguent. Même pour un acteur déjà repéré, aujourd’hui peut être précisément le jour où il est, paradoxalement, le moins connu. « La boîte à bijoux de Kim Ji-yeon » présente des comédiens dont la cote monte : repérez‑les avant leur envol.
“Give and take, ssi-nyeon-bara !”“Le père de mon enfant est très, très en colère”, “Inspecteur du Bureau de protection de l'autorité scolaire ! Je suis Im Han-rim ! Aaaah !”, “cho, cho, cho chokbeop” : autant de répliques qui ont engendré des mèmes autour de 〈Teach You a Lesson〉, mais il y a une...
[Le casier de Ju Seong-cheol] En voyant « Marty Supreme », je pense au bois de tennis de table à tenir en main de Youn Nam-gyu

[Le casier de Ju Seong-cheol] En voyant « Marty Supreme », je pense au bois de tennis de table à tenir en main de Youn Nam-gyu

Je suis captivé par les objets qui s’imposent à l’écran. Je reste là, plongé dans une profonde réflexion : le réalisateur, le directeur de la photographie, le directeur artistique, ou encore un acteur—mais alors, pourquoi cet objet précisément a-t-il été placé devant la caméra ? « Le casier de Ju Seong-cheol », c’est le registre de ces objets de film qui, sous mes yeux, se déposent avec une douceur presque insolente, comme s’ils m’écrasaient du pied.
〈Marty Supreme〉 est un film de tennis de table. Pour les fans de cinéma coréen, les frères Safdie sont bien connus pour 〈Heaven Knows What〉 (2014), 〈Good Time〉 (2017) et 〈Uncut Gems〉 (2019), mais 〈Marty Supreme〉 est un long métrage que le frère, Josh Safdie, a réalisé en solitaire après près de dix...
« Shadow Child » : critique d’un monde fantastique façonné par la douleur de l'absence, et paroles des principaux interprètes

« Shadow Child » : critique d’un monde fantastique façonné par la douleur de l'absence, et paroles des principaux interprètes

Critique et réactions de l'équipe du film
Monde réaliste et tonalité de genre. Ces deux registres, qui semblent a priori opposés, sont difficiles à conjuguer au cinéma. Même dans l'industrie cinématographique sud-coréenne, où dominent des films qui maîtrisent la grammaire des genres ou des récits ancrés dans le réel, il reste rare de voir...
La chanteuse Ben : « J’ai décidé de divorcer six mois après la naissance… la trahison s’est répétée, détruisant la confiance que j’avais gardée pendant cinq ans avec mon mari » aveu aux larmes

La chanteuse Ben : « J’ai décidé de divorcer six mois après la naissance… la trahison s’est répétée, détruisant la confiance que j’avais gardée pendant cinq ans avec mon mari » aveu aux larmes

Elle apparaît dans l’émission web ‘Aneun Hyeongsu’… « Je n’arrivais pas à supporter le sentiment de trahison envers mon mari, j’ai fait ce choix pour sauver ma fille » « Divorce juste après l’accouchement, j’avais si peur du regard et des jugements du public que j’en tremblais » — les douloureuses confidences d’une mère célibataire Après le mariage en 2021, séparation en 2024… à l’époque, l’agence « divorce décidé en raison des torts de l’ex-mari, et la garde a été confiée à Ben »
La chanteuse Ben , appréciée pour sa puissance vocale explosive et son sens de l’émotion, a raconté en larmes les longues tensions qu’elle a traversées durant sa vie conjugale avec son ex-mari, ainsi que les circonstances poignantes qui l’ont poussée à décider d’un divorce juste après la naissance.