![Le mannequin Lee Si-an [capture sur le compte SNS de Lee Si-an. Interdiction de la base de données et de la revente]](https://cdn.www.cineplay.co.kr/w900/q75/article-images/2026-06-21/bc26faf6-a7d2-4e73-9da6-eca6c961389f.jpg)
Les combines de l’industrie du divertissement, portées devant le juge. Le gagnant : « Lee Si-an »
Le mannequin « Lee Si-an », qui a capté l’attention du public grâce au méga-succès d’émissions de divertissement global de Netflix, « Singles Inferno 4 », a remporté une victoire totale dans la longue bataille, dans la boue, contre son ancienne agence autour du « contrat d’exclusivité ».
Selon le milieu juridique, le vice-président de division (civil 31, chambre unique) en charge, Han Sang-je, du tribunal de district central de Séoul, a rendu un jugement de déboutement dans le procès en dommages et intérêts de plusieurs dizaines de millions de won intenté par Leaders Entertainment, protégeant ainsi avec fermeté les droits de l’artiste.
L’élément déclencheur de cette bataille judiciaire se trouvait dans le « contrat accessoire » conclu en guise de tremplin pour décrocher une apparition dans une grande émission. L’agence, qui a pris en charge la gestion à partir d’août 2023, a lancé l’année suivante, en avril, une manœuvre excessive en prolongeant de pas moins de 1 an et 6 mois un contrat initialement prévu pour expirer en octobre 2024. Par la suite, l’agence a dégainé l’arsenal judiciaire en affirmant que l’artiste avait unilatéralement rompu le contrat, trahissant ainsi la confiance, mais l’appréciation du pouvoir judiciaire s’est révélée à la fois froide et résolue.
![Singles Inferno 4 [fourni par Netflix. Interdiction de revente et de base de données]](https://cdn.www.cineplay.co.kr/w900/q75/article-images/2026-06-21/b055223a-c551-49a0-b2f3-c2651623485a.jpg)
Un château de sable bâti sur le mensonge : les prétextes de Netflix n’ont pas tenu
La formation de jugement a estimé que l’agence avait commis une « manœuvre trompeuse » manifeste en se servant des conditions d’apparition dans « Singles Inferno 4 ». Du côté de la production, il n’y avait aucune exigence de la sorte : « jusqu’au moment de la diffusion, il doit obligatoirement exister une agence disposant de droits de management exclusifs ». Malgré cela, l’agence a cherché à induire une prolongation en présentant cette exigence comme si elle constituait une condition indispensable de la plateforme mondiale.
Cette situation correspond directement au « consentement obtenu par fraude ou contrainte », que l’article 110, paragraphe 1, du Code civil encadre strictement. Le tribunal a clairement tranché en indiquant que l’artiste, ayant été trompée par une machination aussi minutieuse et s’étant trouvée dans un état de grave erreur, était par conséquent en droit d’annuler le contrat.
En conséquence, la « clause pénale » réclamée avec ambition par l’agence s’est elle aussi effondrée comme un écho dans le vide et a été rejetée intégralement. Puisque la « convention accessoire » elle-même devait être annulée à la racine, la conclusion finale du tribunal est qu’aucune faute, notamment un manquement de l’artiste à ses obligations de participation pendant la durée initiale du contrat, n’existait dès le départ.

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