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"Les choses non dites" 검색 결과

L’autrice du roman participe aussi à « Les choses non dites », en salles en Corée du Sud en septembre : une relation au bord de la rupture

L’autrice du roman participe aussi à « Les choses non dites », en salles en Corée du Sud en septembre : une relation au bord de la rupture

Le réalisateur de « À la recherche du bonheur », Gabriele Muccino, signe le film, adapté du best-seller « Siracusa » de Delia Ephron À Rome et à Tanger, les relations de quatre personnages se fissurent peu à peu au cours de vacances précaires, dans une subtile exploration psychologique Stefano Accorsi et plusieurs grands noms du cinéma italien au casting, avec la participation de Paolo Buonvino, maître de la musique de film, pour une œuvre encore plus aboutie
Le nouveau film du réalisateur Gabriele Muccino, 〈Les choses non dites〉, sortira en septembre dans les salles sud-coréennes. L’affiche principale et la bande-annonce, qui donnent à voir l’équilibre fragile d’une relation, ont été dévoilées.
[Interview par écrit] « Street Fighter » ② Noah Centineo, qui incarne Ken Masters : « La meilleure technique de Ken, c’est de faire semblant d’avoir une confiance en soi démesurée. »

[Interview par écrit] « Street Fighter » ② Noah Centineo, qui incarne Ken Masters : « La meilleure technique de Ken, c’est de faire semblant d’avoir une confiance en soi démesurée. »

Les rivaux jurés Ryu (Andrew Koji) et Ken (Noah Centineo) participent au « World Warrior Tournament » à l’invitation de Chun-Li (Kalina Liang).
​ ▶ 〈Street Fighter〉 — La suite de notre entretien avec le réalisateur Kitao Sakurai. ​ Andrew Koji, qui joue Ryu, le rival de Ken Masters, raconte que vous ne manquiez jamais une occasion de vous chamailler pour plaisanter sur le tournage. Est-ce vrai . J’aime vraiment beaucoup Andrew Koji.
Entretien — Lee Min-ho ① : « Dans 《Amsalja-deul》, sur le plateau, je suis resté tel que je suis ; on ne peut pas l’imaginer sans l’avoir vécu »

Entretien — Lee Min-ho ① : « Dans 《Amsalja-deul》, sur le plateau, je suis resté tel que je suis ; on ne peut pas l’imaginer sans l’avoir vécu »

Il se peut que le véritable moteur de 《Amsalja-deul》 soit Yeong-il (Lee Min-ho). Jeune reporter au service société, il se rend à la cérémonie du Jour de la Libération en 1974 et y est témoin de la mort de la Première Dame et d'une étudiante avec laquelle il avait parlé peu de temps auparavant.
[Interview] Choi Min-sik : des rides émouvantes, mûries par 46 ans (2)

[Interview] Choi Min-sik : des rides émouvantes, mûries par 46 ans (2)

※ L’entretien autour de 〈In-teon〉 avec l’acteur Choi Min-sik se poursuit après la 1re partie. La scène culminante du film est celle où Ki-ho lance à Seon-woo : « Reprends-toi . » Comment l’avez-vous jouée . Nos aînés ont souvent une façon de parler bien particulière.
[Entretien] Kim Mi-jo, réalisatrice de 《Gyeongju Gihaeng》, sur le film commercial coréen le plus provocateur de l'année (2)

[Entretien] Kim Mi-jo, réalisatrice de 《Gyeongju Gihaeng》, sur le film commercial coréen le plus provocateur de l'année (2)

※ Cet entretien avec la réalisatrice Kim Mi-jo autour de 〈Gyeongju Gihaeng〉 se poursuit après la 1re partie.Ce qui frappe dans 〈Gyeongju Gihaeng〉, c'est la description du coupable Baek Sang-hyun (Byun Yo-han). Pourquoi n'avoir accordé aucune trame de fond au personnage du coupable et l'avoir montré...
[Entretien] Jo In-sung : pour 《Hope》, un pari physique au service d’un plaisir de cinéma très humain

[Entretien] Jo In-sung : pour 《Hope》, un pari physique au service d’un plaisir de cinéma très humain

Jo In-sung relève ici un défi qui paraît presque impossible : courir, s’agripper, tenir bon et engager son corps sans filet. Dans le nouveau film de Na Hong-jin, 《Hope》, Jo In-sung oppose à une intelligence extraterrestre une sauvagerie brute et un instinct animal, privilégiant l’affrontement...
[Interview] « Une légende de l’affiche à nouveau, je l’ai cru possible. » Le réalisateur Yasuda Jun’ichi, réalisateur de 《Samurai Timeslipper》 ①

[Interview] « Une légende de l’affiche à nouveau, je l’ai cru possible. » Le réalisateur Yasuda Jun’ichi, réalisateur de 《Samurai Timeslipper》 ①

Avec un budget de 3 millions de yens (28,5 millions de won), le film a réalisé des recettes au box-office de 3,0 milliards de yens (28,4 milliards de won), écrivant ainsi une nouvelle page de l’histoire du cinéma japonais.
Même si on le revoit, c’est sidérant. 〈Il ne faut pas arrêter la caméra !〉(2017), voilà le type d’exploit dont on parle. Avec un budget modestement de 3 millions de yens (28,5 millions de won), et conçu comme une œuvre de type atelier, ce film a démarré sa sortie en exploitation dans deux salles...