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« Street Fighter » : Ma Dong-seok, l’atout secret… le 14, le retour d’une légende du combat

L’adaptation en prises de vues réelles d’un phénomène mondial, avec l’arrivée de Jason Momoa et des scènes d’action reproduites avec une fidélité de 100 %

La bible mondiale du jeu de combat en un contre un, « Street Fighter », qui a déclenché un véritable phénomène planétaire, renaît enfin sous la forme d’un film d’action en prises de vues réelles et part à la rencontre du public. Prévu dans les salles sud-coréennes le 14, le film ne se limite pas à un simple divertissement : il restitue avec minutie l’univers du jeu original et associe des séquences d’action au style contemporain, nourrissant les attentes autour d’une œuvre de genre particulièrement soignée.

L’intrigue s’articule autour de Ryu (Andrew Koji) et de Ken (Noah Centineo), qui, depuis leur enfance, ont suivi un entraînement martial éprouvant sous la direction d’un même maître tout en s’affrontant dans une saine compétition. Autrefois liés par une amitié plus forte que celle de deux frères, les deux hommes finissent par suivre des chemins séparés après une série d’événements tragiques. C’est alors qu’une mystérieuse experte en arts martiaux, Chun-Li (Kalinna Liang), apparaît devant eux et leur propose de participer au « World Warrior Tournament », une compétition destinée à déterminer le combattant le plus puissant du monde. L’histoire prend véritablement son essor lorsque les deux héros se retrouvent et affrontent, au péril de leur vie, les meilleurs combattants de chaque pays, tout en dévoilant les contours d’une vaste conspiration.

Affiche du film « Street Fighter » [Fournie par Lotte Entertainment. Revente et archivage dans des bases de données interdits.]
Affiche du film « Street Fighter » [Fournie par Lotte Entertainment. Revente et archivage dans des bases de données interdits.]

Le spectaculaire retour des héros des salles d’arcade, l’impact des coups transposé à l’écran

Le principal attrait du film réside dans l’adaptation en prises de vues réelles, particulièrement fidèle, de personnages capables de raviver la nostalgie des fans du jeu original. De nombreux personnages populaires, dont Guile et Vega, font leur apparition. Les détails visuels, comme le traditionnel « gi » blanc et le bandeau rouge emblématiques de Ryu, ou encore la tenue traditionnelle bleue de Chun-Li, ont été reproduits à l’écran avec une fidélité proche de 100 %. Les techniques emblématiques qui ont marqué l’histoire du jeu, telles que le « Hadoken », le « Shoryuken » et le « Hyakuretsukyaku », prennent notamment vie grâce à des effets visuels de pointe (VFX) et à des scènes d’action réalistes.

La participation d’acteurs de premier plan à Hollywood renforce également l’envergure du projet. Jason Momoa, qui a démontré son charisme impressionnant dans la saga « Aquaman », opère une transformation spectaculaire dans le rôle de Blanka, un personnage au charme sauvage. Roman Reigns, figure emblématique du catch américain (WWE), incarnera quant à lui Akuma, incarnation absolue du mal, et devrait déployer une énergie explosive.

La participation de la star internationale de l’action Ma Dong-seok constitue sans conteste l’un des éléments les plus attendus par le public sud-coréen. L’acteur apparaît spécialement au générique en prêtant sa voix à Gouken, le maître en arts martiaux et la figure tutélaire des deux protagonistes. Sa voix grave et charismatique explique, notamment dans les scènes consacrées à leur entraînement passé, la profondeur du lien entre les personnages et constitue un ressort essentiel pour renforcer l’immersion du public.

L’équipe de production affiche elle aussi un profil prestigieux. Le réalisateur Kitao Sakurai, qui a brillamment mené en 2023 la série « Twisted Metal », adaptée du jeu vidéo à succès éponyme, est aux commandes et entend démontrer toute la maîtrise de l’adaptation audiovisuelle d’un jeu. John Valera, coordinateur des combats de « John Wick 3 : Parabellum » (2019), salué pour ses scènes d’action percutantes, a par ailleurs rejoint le projet comme chorégraphe des combats. Il aurait ainsi contribué à créer des séquences d’affrontement artistiques qui dépassent le simple échange de coups.

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