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[Interview] Le cinéma indépendant coréen à la rencontre de l’imagination de Michel Gondry : le réalisateur Lee Kwang-ho et les acteurs Yoo Hee-je et Kim Se-won de « Little Dreamers » (2)

[Interview] Le cinéma indépendant coréen à la rencontre de l’imagination de Michel Gondry : le réalisateur Lee Kwang-ho et les acteurs Yoo Hee-je et Kim Se-won de « Little Dreamers » (2)

Geon-woo (Yoo Hee-je), un jeune chômeur qui a renoncé au baseball et se retrouve dans une impasse, et Mina (Kim Se-won), une adolescente qui erre sans parvenir à s’intégrer dans son nouvel environnement après la mort de sa mère.
⮕ L’entretien avec le réalisateur Lee Kwang-ho et les acteurs Yoo Hee-je et Kim Se-won au sujet de 〈Little Dreamers〉 se poursuit dans la première partie. Vous êtes l’architecte de ce rêve. Comment avez-vous concrètement développé vos idées pour construire cet univers onirique .
[Interview] Le cinéma indépendant coréen rencontre l’imagination de Michel Gondry : le réalisateur Lee Kwang-ho et les acteurs Yoo Hee-je et Kim Se-won de « Little Dreamers » ①

[Interview] Le cinéma indépendant coréen rencontre l’imagination de Michel Gondry : le réalisateur Lee Kwang-ho et les acteurs Yoo Hee-je et Kim Se-won de « Little Dreamers » ①

Geon-woo (Yoo Hee-je), jeune chômeur qui a abandonné le baseball et se retrouve dans une impasse, et Mina (Kim Se-won), adolescente qui erre depuis la mort de sa mère sans parvenir à s’adapter à son nouvel environnement.
Geon-woo, jeune chômeur qui a abandonné le baseball et se retrouve dans une impasse. Mina, adolescente qui erre depuis la mort de sa mère sans parvenir à s’intégrer dans son nouvel environnement. Les deux personnages mis en lumière par 〈Little Dreamers〉 vivent avec leurs propres tourments, accablés...
[Interview] « Ne pas dévoiler cette vidéo est un crime encore plus grave. » Tomoaki Fujino, réalisateur ① « Que fallait-il faire ? »

[Interview] « Ne pas dévoiler cette vidéo est un crime encore plus grave. » Tomoaki Fujino, réalisateur ① « Que fallait-il faire ? »

Lors de sa sortie au Japon, le film a lancé avec force des questions aux familles ayant un proche handicapé, tandis qu’en Corée aussi, depuis sa sortie le 29 du mois dernier, l’intérêt se poursuit.
Il existe un film qui fait beaucoup parler, du choix des ingrédients — la schizophrénie de la sœur et le fait que les parents l’aient enfermée — à la production d’un documentaire intime enregistré par la famille, jusqu’aux modalités de projection en salle, avec une diffusion indépendante qui ne...
[Interview] « Stand By Me » des filles, « Je laisse tomber le Suneung, mais pas les animaux ! » Le réalisateur Yoo Jae-uk, l’actrice Park Hye-jin ②

[Interview] « Stand By Me » des filles, « Je laisse tomber le Suneung, mais pas les animaux ! » Le réalisateur Yoo Jae-uk, l’actrice Park Hye-jin ②

〈AUGLE_BRACKET〉고양이를 부탁해〈RANGLE_BRACKET〉 ressemble à un film de croissance coréen du cru où les tourments des petites filles d’une histoire qui partent en chemin se croisent avec les aventures des garçons partis comme dans 〈AUGLE_BRACKET〉Stand By Me〈RANGLE_BRACKET〉.
In-hye, c’est une enfant qui, même avant le Suneung, se consacre avec passion aux volailles. Park Hye-jin En fait, moi non plus, je ne suis pas vraiment du genre à étudier avec autant de sérieux. Donc les gestes d’In-hye m’ont énormément parlé.
[Interview] « En standby pour les “Garçons du clic” de la colline ! Même si on lâche le bac, on ne lâche pas les animaux ! » Le réalisateur Yoo Jae-uk, avec l’actrice Park Hye-jin, ①

[Interview] « En standby pour les “Garçons du clic” de la colline ! Même si on lâche le bac, on ne lâche pas les animaux ! » Le réalisateur Yoo Jae-uk, avec l’actrice Park Hye-jin, ①

À l’approche du Suneung, quatre jeunes filles, In-hye (Park Hye-jin), Seo-hee (Lee Seung-yeon), Jeong-ae (Park Hyo-eun) et Su-min (Choi Soo-in), sont bouleversées par la nouvelle : les animaux de la ferme-école vont être euthanasiés.
Que font les filles du film 〈Obtenir le chat〉 en 2001, à cette heure-ci ? À vrai dire, elles sont déjà devenues adultes, désormais, non ? Quelque part, il faut croire qu’elles vivent bien. Pourtant, la descendance du rêveur Tae-hee (Bae Doo-na), qui continue encore et toujours à s’occuper des chats...
Na Hong‑jin : dix ans d'obsession pour faire de 《Hope》 un grand huit cinématographique

Na Hong‑jin : dix ans d'obsession pour faire de 《Hope》 un grand huit cinématographique

Le 15 juillet prochain sortira 〈Hope〉, la nouvelle œuvre de Na Hong‑jin sélectionnée en compétition au 79e Festival de Cannes. Dans la note du réalisateur, il écrivait : « Toute tragédie naît d’un point de vue .
Na Hong-jin : « Hope raconte jusqu'où une affaire minime peut prendre de l'ampleur »

Na Hong-jin : « Hope raconte jusqu'où une affaire minime peut prendre de l'ampleur »

Entretien à l'occasion de la sortie de 〈Hope〉
Na Hong-jin a expliqué pourquoi, après la figure surnaturelle au cœur de 〈The Wailing〉 (2016), il s'intéresse dans 〈Hope〉 à une autre forme d'inconnu : l'extraterrestre.Le 7 juillet dans l'après-midi, Cineplay a rencontré Na Hong-jin dans un lieu non précisé de l'arrondissement de Jongno, à Séoul,...
Entretien — Yu Eun‑jeong, réalisatrice de 〈Geurimja ai〉 (2) : « La maison du film est une œuvre de Kim Chung‑up »

Entretien — Yu Eun‑jeong, réalisatrice de 〈Geurimja ai〉 (2) : « La maison du film est une œuvre de Kim Chung‑up »

※ L'entretien avec la réalisatrice Yu Eun‑jeong pour 〈Geurimja ai〉 se poursuit dans la 1re partie.On a l'impression qu'〈Geurimja ai〉 dialogue avec votre précédent film 〈Bamui mun‑i yeolinda〉 : la manière de peindre en noir un monde de la mort, et pourtant une attitude positive vis‑à‑vis de...
[Interview] « Le mythe du succès, né il y a cent ans, je pensais qu’il reviendrait. » Le réalisateur Yasuda Junichi ②

[Interview] « Le mythe du succès, né il y a cent ans, je pensais qu’il reviendrait. » Le réalisateur Yasuda Junichi ②

Fin de l’année dernière, à l’Académie japonaise, en écartant des œuvres très médiatisées comme <定> 《La dernière mile》 et <定> 《Royaume 4》 , le film a remporté sept prix, ceux du film de l’année, de la mise en scène, du scénario, du meilleur acteur, ainsi que de la photographie, des éclairages et du montage.
C’est une structure qui relie les plateaux de tournage du Japon de la fin de l’époque d’Edo et ceux de drames à l’époque moderne. Pour le premier, on est à un moment où le shogunat s’affaiblit, juste avant la restauration de Meiji.
[Interview] « Une légende de l’affiche à nouveau, je l’ai cru possible. » Le réalisateur Yasuda Jun’ichi, réalisateur de 《Samurai Timeslipper》 ①

[Interview] « Une légende de l’affiche à nouveau, je l’ai cru possible. » Le réalisateur Yasuda Jun’ichi, réalisateur de 《Samurai Timeslipper》 ①

Avec un budget de 3 millions de yens (28,5 millions de won), le film a réalisé des recettes au box-office de 3,0 milliards de yens (28,4 milliards de won), écrivant ainsi une nouvelle page de l’histoire du cinéma japonais.
Même si on le revoit, c’est sidérant. 〈Il ne faut pas arrêter la caméra !〉(2017), voilà le type d’exploit dont on parle. Avec un budget modestement de 3 millions de yens (28,5 millions de won), et conçu comme une œuvre de type atelier, ce film a démarré sa sortie en exploitation dans deux salles...